mardi 4 décembre 2018

Malala - L'histoire de mon engagement pour le droit des filles

J'ai lu Malala - L'histoire de mon engagement pour le droit des filles



4ème de couverture


Avant de devenir célèbre, Malala était une jeune fille comme les autres qui a simplement osé défendre une cause qui lui tenait à cœur. Dans sa région du Pakistan autrefois si paisible, alors qu’on leur interdit désormais d’aller à l’école, Malala a risqué sa vie pour le droit de toutes les filles à recevoir une éducation.
Cette version abrégée de son autobiographie, qui inclut des illustrations, un glossaire, ainsi qu’une chronologie de la vie de Malala, raconte l’histoire remarquable d’une jeune fille qui a refusé de se taire. Malala s’exprime face à la haine pour offrir son message de persévérance et d’espoir.

Mon avis


En ces temps troublés, ça fait du bien de revenir un peu aux fondamentaux, aux choses qui ont de l'importance. Comme le combat de celle qui n'était encore qu'une toute petite fille pour que d'autres petites filles comme elle puissent accéder à une des choses les plus précieuses au monde : l'éducation.

On connait tous, ou presque, au moins le nom de Malala. Elle a été récompensée par l'ONU, après tout, ce n'est pas rien.

La grande force de ce livre, c'est qu'il est totalement accessible aux jeunes lecteurs. Son ton est tourné vers eux, Malala y raconte son parcours, avec des choses aussi légères que ses disputes avec ses frères ou ses relations avec ses copines de classe. Mais sans négliger non plus toute la difficulté de sa vie dans un pays musulman en train de se radicaliser, de sa place de fille et de femme dans ce contexte, de la guerre intérieure qui détruit un pays, de la peur quotidienne qui y est liée. Bref, elle parle de sa vie, quand elle était enfant, pour les enfants. Et son texte permet de se rendre totalement compte de ce que représente la vie dans ces conditions.
C'est un livre à lire en famille, parce qu'il est tout aussi intéressant pour les adultes, et qu'il permet de dialoguer autour de son contenu.
C'est un livre qui rappellera aussi aux enfants à quel point l'école peut être importante (et ça, on ne leur répète peut-être pas assez. Dans le sens où c'est une chance de pouvoir y aller, une chance que tout le monde n'a pas, même encore de nos jours).
C'est vraiment un livre à lire et à offrir, parce qu'il porte un message de paix qui ne sera jamais de trop, sans pour autant être donneur de leçon. Il est un témoignage, celui d'une petite fille, ce qui le rend encore plus fort et important !

mercredi 21 novembre 2018

Noosphère

J'ai lu Noosphère de Audrey Pleynet



4ème de couverture


Et s’il suffisait de formuler une question dans son esprit pour en connaître immédiatement la réponse ? Acquise par l’humanité du jour au lendemain cette nouvelle faculté, qu’on appelle rapidement Noosphère, bouleverse les sociétés : essor technologique époustouflant, fin des élites intellectuelles, renversement des valeurs… Au sein du laboratoire du gouvernement français, Inès Amnel tente de percer le mystère de la Noosphère. Mais le phénomène est absolu. A moins qu'un homme, une anomalie, ne vienne tout changer... Jusqu'où ira alors Inès pour protéger la connaissance ?

Mon avis :


J'avais beaucoup entendu parler de ce roman que j'avais hâte de découvrir. La science-fiction permet parfaitement d'imaginer ce monde où la connaissance serait accessible à tout le monde, comme si nos cerveaux étaient branchés en direct sur Wikipedia.
Mais là où l'autrice a fait fort, c'est dans les dérives qu'elle a imaginées autour de ce phénomène. Il y a de l'aventure, certes, qui fait qu'il est impossible de s'ennuyer à la lecture. Mais aussi des réflexions sociologiques, sur ce qui fait notre valeur en tant qu'être humain, sur la manière dont l'on réagit à ce qui nous entoure, sur les liens que l'on a avec les autres. Et j'avoue que ce sont toutes ces petites réflexions, qui parsèment l'ouvrage, juste assez légères pour ne pas l'alourdir, que j'ai préférées.
La narration est particulière, puisque l'autrice parvient à passer d'un personnage à un autre, d'une année à l'autre, sans nous perdre : un véritable tour de force !
Et ses personnages sont terriblement humains : foin de super héros ou d'êtres manichéens, ils ont leurs forces mais aussi leurs faiblesses, leurs hésitations qui les rendent encore plus proches de nous.
Bref, comme souvent, la science-fiction est ici un prétexte à beaucoup d'action, mais aussi à un éclairage sur notre société et ses dérives (possibles comme actuelles). Un livre à lire autant pour se divertir que pour réfléchir !

mercredi 14 novembre 2018

Georges, le monde et moi

J'ai lu (en deux jours) Georges, le monde et moi de Illana Cantin



4ème de couverture


Avant, je me serais décrit comme le mec de base : des notes dans la moyenne, une famille aimante, un petit groupe d’amis.
Avant, j’étais l’archétype du geek qui termine avec la jolie fille à la fin d’un film.
Bref, j’avais une vie banale.
Et puis Georges a débarqué, avec son franc-parler et ses blagues pourries, et tout a changé. Mon monde s’est désaxé.
Clairement, je n’allais pas finir avec la jolie fille.

Mon avis :


Voilà un roman que j'ai commencé en me disant "mmouais, encore une histoire d'adolescent mal dans sa peau, qui va grandir un peu.". Ce n'est pas une critique, hein, ce genre de livres est distrayant et font passer de bons moments sans prendre la tête.
Autant dire que je ne m'attendais pas du tout à craquer sur ce titre et, après quelques chapitres seulement, à ne plus avoir envie de m'arrêter de lire. Sérieusement. C'était le soir, j'étais fatiguée, et je ne cessais de me dire "oh, allez, encore un chapitre". Puis encore un.
Et pourtant, il n'y a même pas d'action ni de suspense insoutenable dans cette histoire (bon, un peu quand même). Cette histoire, c'est celle de Priam. Qui rencontre totalement par hasard Georges. Georges est... juste Georges (what else ? Hum, excusez-moi, je reprends). Georges est ouvert, spontané, chaleureux, drôle. Priam est timide, introverti, analyse tout et tout le monde, y compris lui-même en permanence. Alors quand Georges lui propose son amitié, Priam ne comprend pas. Il sait juste qu'il se sent drôlement bien en sa compagnie. Et oui, Georges est homosexuel, mais ce n'est pas un problème, ils sont amis et tout va bien. Jusqu'à ce que...
Quelques pages avant ce "jusqu'à ce que..." j'étais déjà accro. J'attendais que ce moment se passe, en me demandant comment Priam allait réagir. Et je n'ai pas été déçue.
J'ai bien aimé ce roman parce qu'il est réaliste sur l'évolution des personnages. Que ceux-ci sont attachants. Que pour une fois ils vivent en France (en Vendée, pas loin de chez moi !). Et parce qu'il y avait plein de douceur dans leur histoire.
Bref, un livre tout doux, que j'ai eu du mal à quitter (même si la dernière partie est peut-être un peu moins accrocheuse).

Et pour la petite histoire, il a d'abord été écrit sur Wattpad et vous pourrez même y lire encore les premiers chapitres si vous voulez.

vendredi 9 novembre 2018

The Hate you give

Ca faisait un moment que je voulais lire The Hate You Give de Angie Thomas et je ne regrette pas du tout ma lecture !




4ème de couverture :


Starr a seize ans, elle est noire et vit dans un quartier difficile, rythmé par les guerres entre gangs, la drogue et les descentes de police. Tous les jours, elle rejoint son lycée blanc situé dans une banlieue chic ; tous les jours, elle fait le grand écart entre ses deux vies, ses deux mondes. Mais tout vole en éclats le soir où son ami d'enfance Khalil est tué. Sous ses yeux, de trois balles dans le dos. Par un policier trop nerveux. Starr est la seule témoin. Et tandis que son quartier s'embrase, tandis que la police cherche à enterrer l'affaire, tandis que les gangs font pression sur elle pour qu'elle se taise, Starr va apprendre à surmonter son deuil et sa colère ; et à redresser la tête. 

Mon avis :


Autant le dire tout de suite : ce livre est une vraie claque !
Il nous plonge dans la vie d'un quartier noir d'une banlieue américaine. Vous savez, le genre de ghettos où vous n'avez pas trop envie de vous hasarder le soir. Là où vous n'avez pas trop envie non plus que vos enfants aillent traîner. Là où vous ne voudriez surtout pas élever vos enfants.
Sauf que des gens vivent là. Des familles. Qui réagissent avec la force de l'habitude quand des coups de feu sont tirés dans la nuit. Qui apprennent à leurs enfants à ne jamais, jamais, faire de mouvements trop brusques quand ils sont interrogés par un policier. Qui utilisent des toboggans et des terrains de basket en étant cernés par les guerres de gang.
Mais ce n'est pas un livre misérabiliste, qui vise à nous faire pleurer dans nos chaumières dorées sur la vie de ces pauvres petits. Non, c'est un livre qui raconte l'histoire d'une jeune fille. Son père a fait de la prison pour un gang, sa meilleure amie a été tuée d'une balle perdue sous ses yeux. Mais ses parents se saignent pour qu'elle et ses frères puissent aller dans une école privée, dans l'espoir de les sortir un jour de ce ghetto. Tout en ne voulant pas quitter ce quartier, parce que son père ne veut pas abandonner ses voisins, sa communauté.
Et un jour, cette adolescente, Starr, voit son meilleur ami se faire abattre par un policier qui les contrôlait. Parce que, dans ces quartiers paumés, un ado noir et un peu rebelle a été perçu comme une menace. Même s'il a obtempéré. Même s'il n'était pas armé.
Starr ne comprend pas. Et à travers ses yeux, on comprend, de l'intérieur, combien la situation doit être difficile pour les autres jeunes qui grandissent comme elle.
Elle voit ses amis des beaux quartiers écouter les informations, qui parlent d'un jeune dealer armé, membre d'un gang, et elle n'ose pas leur dire qu'elle était à côté de lui au moment où il a été tué. Et que, non, le policier qui l'a abattu n'est pas le héros de l'histoire.
Starr espère que la justice comprendra ses erreurs. Elle y croit jusqu'au bout, alors que les tensions montent dans son quartier, que les émeutes se succèdent suite à cette nouveau drame...
Autant vous dire que ce livre n'est pas un mignon petit bouquin. Il est trash, le langage des jeunes est réel, leur révolte aussi.
Pour tout dire, ce livre m'a même fait comprendre pourquoi, parfois, les émeutes semblent la seule réponse possible à ce qu'il se passe (et pourtant, j'ai toujours détesté les manifestations !).
Je pensais avoir l'esprit informé sur le sujet, et ce livre m'a fait ouvrir les yeux encore plus grands.
Il est à lire, à faire lire, à donner aux jeunes, mais aussi aux adultes. Mince, tous les flics et tous les politiques du monde devraient l'avoir en lecture obligatoire !

Je comprends pourquoi cet ouvrage a eu autant de succès. Il fait réfléchir, vraiment. Il frappe là où ça fait mal, aussi (comme sur ces remarques racistes que certains peuvent prononcer en affirmant que c'est de l'humour quand elles ne servent juste qu'à blesser en face).
Le film tiré du livre a d'ailleurs l'air aussi fort que ce dernier

mardi 6 novembre 2018

Toi, moi, Paris et tout le reste

J'ai terminé Toi, moi, Paris et tout le reste de Adeline Ferrigno.

4ème de couverture :


Quand elle apprend le divorce de ses parents, Amanda a l’impression que son monde s’effondre. Julian, lui, part à la dérive depuis le décès de son père. Lorsqu’ils se rencontrent à une soirée étudiante, l’attirance est immédiate. Mais la réputation de tombeur de Julian le précède et Amanda déchante bien vite.
Des mots en l’air, un jugement trop hâtif et c’est l’explosion  : les insultes fusent. Décidées à ne jamais se revoir, les deux fortes têtes ne sont pas au bout de leurs surprises. Ils vont rapidement découvrir que leurs parents sont collègues. Et qui est la première à accepter d’héberger le jeune divorcé avec ses enfants  ? C’est la mère de Julian  !
Entre disputes et sentiments naissants, commence alors une cohabitation houleuse, où tous les coups sont permis…

Mon avis :


J'ai d'abord été attiré par le titre de ce livre, et le décor qu'il laissait deviner.
La trame reste sans surprise : mettez deux adolescents qui se rencontrent et se détestent spontanément dans un même espace, et comme par hasard il risque d'y avoir de la romance entre eux (et d'autant plus s'ils sont attirés physiquement l'un par l'autre). Donc la question n'était pas de savoir s'ils allaient terminer ensemble ou pas, mais comment ils allaient y arriver.
Et ce n'était pas une question facile à résoudre, vu les caractères emportés des deux protagonistes. Ce roman est un match de boxe entre les deux, chacun jouant à celui qui a le plus le droit d'être énervé des réactions de l'autre. C'est qu'ils ont des réactions un peu épidermiques, nos deux héros. Ce qui ne les empêche pas d'être attachants...
Il y a quelques facilités, quelques raccourcis dans l'histoire. Quelques anecdotes qui m'ont un peu surprise aussi (quoi, les adolescents n'utilisent vraiment plus de CD maintenant ?). Un peu de tension avec un personnage hautement antipathique.
Mais, dans l'ensemble, j'aurais apprécié que l'histoire soit plus creusée, que certains rebondissements ne semblent pas aussi artificiels.
Bref, un roman qui n'est pas désagréable à lire, mais qui ne restera pas dans les mémoires non plus, je le crains.

mercredi 24 octobre 2018

Ce que nous avons perdu

J'ai lu lire Ce que nous avons perdu de Gayle Forman



4ème de couverture


Freya est une «  chanteuse née  ». En tout cas, c’est ce que son père lui a dit.
Maintenant que sa voix l’a lâchée, que lui reste-t-il  ?
 
Harun erre. Sans James. Qui lui a dit de «  dégager de sa vie, connard  ».
Pas moyen de l’oublier. Mais comment se faire pardonner  ?
 
Nathaniel débarque seul à New York. Sans son père.
Finie, leur «  fraternité à deux  ».
 
Un pont, un pas en arrière,  une chute  : trois destins se percutent.
Ensemble, ils vont apprendre à surmonter ce qu’ils ont perdu.

Mon avis


Je connaissais déjà l'écriture toute en sensibilité de l'autrice, et j'étais donc impatiente de la découvrir dans un nouvel univers.
Je n'ai pas été déçue par la rencontre avec ces trois personnages, écorchés vifs pour différentes raisons.
Le livre raconte leurs trois solitudes qui se regroupent, la manière dont, ensemble, on est plus fort (dès lors que l'on croise des gens qui nous comprennent, qui nous rassemblent sans pour autant nous ressembler).
Chaque parcours est touchant, je n'ai pas eu de préférence pour l'un ou l'autre des personnages. J'avais envie de les câliner tous, de leur dire qu'ils méritent d'être aimés, avec leurs différences (et non pas "malgré elles" ou "à cause d'elles").  Parce qu'on est tous différents, au final.
Le livre se déroule sur une seule journée, même s'il est ponctué de flashbacks qui viennent éclairer le récit. On comprend mieux alors ce qui les a menés là où ils sont (le parcours de Nathaniel est assez évident dès le départ, il ne laisse que peu de place à la surprise, mais il n'en est pas moins émouvant).
Pour autant, même si l'écriture dégage beaucoup de tendresse et de sentiments, l'autrice réussit l'exploit d'éviter le pathos assourdissant. Et de laisser passer un message porteur d'espoir qui n'est pas une leçon ni un happy end improbable. Une véritable réussite de ces deux points de vue-là.
Bref, un livre à savourer comme un petit bonbon à la menthe, rafraichissant, doux et un peu piquant à la fois.

Vous pouvez aussi découvrir un extrait du livre sur le site de Lecture Academy.
Et, pour info, Gayle Forman va venir en France pour des dédicaces !!!
Denmark and France: I'm headed your way.

jeudi 18 octobre 2018

Les Soeurs Carmine

J'ai (enfin) lu le premier tome des Soeurs Carmine de Ariel Holzl




4ème de couverture


Merryvère Carmine est une monte-en-l'air, un oiseau de nuit qui court les toits et cambriole les manoirs pour gagner sa vie. Avec ses soeurs, Tristabelle et Dolorine, la jeune fille tente de survivre à Grisaille, une sinistre cité gothique où les moeurs sont plus que douteuses. On s'y trucide allègrement, surtout à l'heure du thé, et huit familles d'aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.

Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l'un de ces complots ! Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d'efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues...

« Une fantasy urbaine mordante et décalée, proche de l'univers de Tim Burton. »


Mon avis


Vous connaissez ce sentiment, quand vous lisez un livre et que vous vous dites que vous n'arriverez jamais à écrire quelque chose d'aussi bien ? C'est ce qui m'est arrivé en lisant ce livre de Ariel Holtz.
Parce que l'auteur a véritablement réussi à créer un univers qui lui est propre, et dans lequel je suis rentrée sans aucun souci.
Avant de vous parler du titre, je vais, pour une fois, vous raconter un peu ma rencontre avec celui-ci. Cela faisait un moment que j'en entendais parler (hé, le tome 3 est sorti, donc c'est dire si j'ai du retard !). Mais je n'avais jamais encore eu l'occasion de mettre la main dessus (je n'avais pas vraiment cherché, il faut croire).
Quand j'étais allée aux Imaginales, à Epinal, j'avais voulu en profiter pour l'acheter et le faire dédicacer par l'auteur... mais il y avait tellement de monde devant lui que j'avais renoncé.
Puis j'ai enfin pu transformer l'essai aux Aventuriales, à Ménétrol (et même qu'Ariel Holzl a comparé ma tenue steampunk à celle de son personnage... Bref, revenons à nos moutons).
On a donc là un univers un peu gothique, où la brume est présente en permanence, où les jours et les mois prennent des noms bien sombres, où des êtres surnaturels (vampires, dignes héritières de Médusa et autres...) exercent des professions bien sympathiques comme voleurs et assassins... Mais avec un petit côté décalé qui fait qu'on est plus dans du Tim Burton que dans une ambiance lourde et pesante.
Et, là dedans, on va suivre trois soeurs. Le premier tome se concentre sur Merry. Elle est sympa Merry, je l'aime bien. Elle est devenue voleuse parce que sa famille n'a plus un sou et qu'elle se débrouille bien côté gymnastique. Après tout, chacun sa vocation dans la vie, non ?
Mais surtout, Merry, au fond, c'est une vraie gentille. Qui a pitié des gens, qui déteste faire du mal et qui rage un peu de voir sa grande sœur manipuler les autres. Sa grande sœur, c'est Tristabelle, qui a compris que le mot belle, elle avait intérêt à en tirer profit pour faire quelque chose de sa vie. Et dans la famille Carmine, il ne faut pas oublier non plus la petite sœur, Dolorine, qui se laisse découvrir à travers les pages (hilarantes) de son journal intime.
Bref, j'ai littéralement adoré ce roman. Pas étonnant qu'il ait reçu plein de prix, d'ailleurs. Parce qu'en plus d'un univers bien mené, de personnages bien campés, il y a aussi du mystère, des aventures, des rebondissements, des combats de haute volée... Bref, l'idéal pour passer un bon moment (bon, c'est quand que j'achète la suite, moi ? Pour tout vous dire, aux Aventuriales, une autre autrice a comme moi acheté le tome 1 pour le faire dédicacer, l'a lu dans la journée... et a acheté les deux autres le lendemain. Elle a été plus futée que moi, maintenant il faudra que j'attende (ou pas) de recroiser Ariel Holzl pour lire la suite).